Pour beaucoup de TPE, un site vitrine de quatre à six pages constitue un excellent point de départ. Mais ce chiffre n’est pas une règle. Le bon nombre de pages dépend surtout du nombre de sujets que vos prospects doivent comprendre.
Le site vitrine classique à cinq pages
La structure suivante couvre une grande partie des besoins simples :
- Accueil ;
- Services ;
- À propos ;
- Réalisations ou avis ;
- Contact.
C’est compact, facile à parcourir et suffisant si l’entreprise propose une activité relativement simple.
Pourquoi une seule page n’est pas toujours suffisante
Un site « one page » peut être élégant et parfaitement adapté à une offre unique. Il devient moins pratique lorsque vous devez expliquer plusieurs services, cibler plusieurs intentions de recherche ou envoyer un prospect directement vers une information précise.
Une page dédiée possède aussi sa propre URL. C’est utile pour partager une offre et pour construire une visibilité organique autour d’un sujet précis.
Une page par service : bonne ou mauvaise idée ?
Bonne idée si les services sont réellement distincts et méritent chacun une explication. Mauvaise idée si vous créez dix pages presque identiques uniquement pour gonfler le site.
Posez-vous trois questions :
- le client cherche-t-il ce service séparément ?
- avons-nous suffisamment de contenu spécifique à expliquer ?
- cette page aura-t-elle un appel à l’action particulier ?
Si les réponses sont oui, une page séparée peut être pertinente.
Faut-il créer des pages par ville ?
Pour une activité locale couvrant plusieurs zones, certaines pages géographiques peuvent être utiles. Encore faut-il qu’elles apportent une vraie information.
Créer cinquante pages où seul le nom de la ville change n’améliore ni l’expérience du visiteur ni la qualité du site. En revanche, une page dédiée à une implantation réelle, une agence, une zone majeure ou un service spécifique peut avoir du sens.
Les pages juridiques ne comptent pas vraiment dans le débat
Mentions légales, politique de confidentialité ou conditions générales sont importantes, mais elles ne font pas partie de votre architecture commerciale au même titre qu’une page service.
Quand on parle d’un « site cinq pages », on parle généralement des pages principales visibles dans la navigation.
Quand faut-il dépasser dix pages ?
Cela devient fréquent lorsqu’une entreprise possède :
- plusieurs gammes de services ;
- plusieurs types de clients ;
- plusieurs agences ou zones importantes ;
- une rubrique ressources ;
- des études de cas ;
- des recrutements ;
- des besoins SEO plus développés.
À ce stade, le site n’est plus seulement une carte de visite. Il devient un véritable système de contenu.
Plus de pages ne signifie pas forcément plus de valeur
Chaque page supplémentaire doit être écrite, maintenue, mise à jour et reliée au reste du site. Une page vide ou inutile peut donner une impression de remplissage.
La meilleure architecture est souvent celle qui contient le minimum de pages nécessaires pour expliquer correctement l’activité.
Commencez par les questions de vos prospects
Listez les questions qui reviennent avant une vente :
- que faites-vous exactement ?
- combien cela coûte ?
- intervenez-vous dans ma zone ?
- avez-vous déjà réalisé ce type de projet ?
- comment se passe la prestation ?
- comment vous contacter ?
Regroupez ensuite les réponses par sujet. Votre architecture commence à apparaître naturellement.
Le nombre de pages vient après le brief
Chez Service Compris, notre offre standard couvre jusqu’à cinq pages parce que cela correspond à beaucoup de besoins de TPE. Mais si votre brief montre qu’il en faut huit, douze ou un espace métier, mieux vaut le savoir tout de suite et construire le bon projet.
Notre outil de brief gratuit vous aide à organiser cette matière avant de choisir la technologie ou le prestataire.